Les vivants commémorent leurs défunts le 2 novembre. Mais qu’advient-il de la page Facebook des morts? Alors que la gestion d’internet et des réseaux sociaux, notamment avec les enfants, reste un défi, chacun est désormais aussi censé se soucier du patrimoine numérique qu’il léguera à ses proches pour leur éviter des souffrances inutiles.
Les vivants commémorent leurs défunts le 2 novembre. Mais qu’advient-il de la page Facebook des morts? Alors que la gestion d’internet et des réseaux sociaux, notamment avec les enfants, reste un défi, chacun est désormais aussi censé se soucier du patrimoine numérique qu’il léguera à ses proches pour leur éviter des souffrances inutiles.Les vivants commémorent leurs défunts le 2 novembre. Mais qu’advient-il de la page Facebook des morts? Alors que la gestion d’internet et des réseaux sociaux, notamment avec les enfants, reste un défi, chacun est désormais aussi censé se soucier du patrimoine numérique qu’il léguera à ses proches pour leur éviter des souffrances inutiles.
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Édito
Tous responsables
L’heure n’est pas exactement à la plaisanterie. Les premiers jours du second mandat de Donald Trump n’annoncent pas une présidence riante. Ni pour les Gazaouis qu’il veut exiler ni pour le reste du monde qu’il veut mettre au pas. En Autriche, faute d’alliance entre la droite et la gauche, l’extrême-droite a la charge de former un gouvernement. On risque de ne pas reconnaître notre sympathique voisin.