Les vivants commémorent leurs défunts le 2 novembre. Mais qu’advient-il de la page Facebook des morts? Alors que la gestion d’internet et des réseaux sociaux, notamment avec les enfants, reste un défi, chacun est désormais aussi censé se soucier du patrimoine numérique qu’il léguera à ses proches pour leur éviter des souffrances inutiles.
Les vivants commémorent leurs défunts le 2 novembre. Mais qu’advient-il de la page Facebook des morts? Alors que la gestion d’internet et des réseaux sociaux, notamment avec les enfants, reste un défi, chacun est désormais aussi censé se soucier du patrimoine numérique qu’il léguera à ses proches pour leur éviter des souffrances inutiles.Les vivants commémorent leurs défunts le 2 novembre. Mais qu’advient-il de la page Facebook des morts? Alors que la gestion d’internet et des réseaux sociaux, notamment avec les enfants, reste un défi, chacun est désormais aussi censé se soucier du patrimoine numérique qu’il léguera à ses proches pour leur éviter des souffrances inutiles.
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Société-Actu
Voir trop tard
Au Mozambique, les images du photographe genevois Denis Ponté racontent des vies rendues à la lumière. Elles révèlent aussi une urgence moins visible: chez l’enfant, en Afrique subsaharienne, la cataracte ne se soigne pas seulement au bloc, mais dans une chaîne de soins où tout retard peut laisser des traces irréversibles.