Penser aux plus faibles

Ce lecteur réagit aux courriers publiés dans l’Echo Magazine n°8 qui revenaient sur un article consacré à la votation populaire du 3 mars sur l’AVS paru dans le numéro précédent.

Ces lettres de lecteurs m’ont laissé coi. Primo, le «principe de l’arrosoir». Pourquoi serait-il un problème maintenant? Il existe depuis l’introduction de l’AVS! Secondo, dans les arguments des riches neinsager, il n’y a pas de place pour la moindre empathie vis-à-vis des plus faibles. Je pense d’abord aux femmes qui ont dû accepter de travailler jusqu’à 65 ans pour renflouer les caisses de l’AVS de 800 millions de francs. Et à tous ces petits paysans de montagne. Une treizième rente serait pourtant bienvenue! Et que motive les anciens conseillers fédéraux? Les Suisses aisés compteraient-ils seuls pour eux? Merci à Mesdames Calmy-Rey et Dreifuss de ne pas figurer dans ce vilain paquet. Et est-ce que ceux qui reçoivent un treizième, voire un quatorzième salaire, imaginent recevoir leur AVS en douze mensualités? Bonne question! 

Bernard Auberson, Le Mont-sur-Lausanne

 

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