Décision criminelle

Cette lectrice revient sur l’éditorial de l’Echo Magazine no 28 intitulé «Des bombes à retardement».

Je voulais vous remercier d’avoir, dans votre éditorial du 13 juillet, attiré notre attention sur la décision, que je qualifierais de criminelle, de livrer à l’Ukraine des bombes à sous-munitions. Sachant que celles-ci se répandent de façon imprécise dans l’environnement, que jusqu’à 40 % d’entre elles n’explosent pas lors de leur impact et restent dangereuses pendant des décennies, que leurs victimes sont avant tout des civils, et parmi elles des enfants qui peuvent être intrigués par ces étranges jouets, on peut se demander s‘il n’y avait pas d’autre moyen d’aider l’Ukraine que de lui envoyer ces armes interdites par le traité d’Oslo de 2010. Malheureusement, les principaux pays intéressés, comme les Etats-Unis, la Russie et l’Ukraine, se sont bien gardés de le signer. 

Marguerite Tissot, Genève

 

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