• Publié dans Edito

Ce qu’on ne sait pas

On ne sait pas précisément comment il se transmet. On ne sait pas exactement où ni comment il est apparu. On ne sait pas vraiment si les enfants peuvent en être porteurs. On n’a aucune idée du nombre de personnes infectées dans le monde. On pense savoir qu’il faut que 70% d’entre nous l’attrapent pour atteindre une immunité collective, mais on ne sait pas si, une fois qu’on l’a eu, on est vraiment immunisé, ni pour combien de temps. En gros, et c’est peut-être le mérite du coronavirus que de le rappeler, on réalise qu’on ne sait pas grand-chose.

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