Question à la foi: Noël, fête inclusive?

A l’époque du point médian, du pronom «iel», des «tiret-e-tiret-s» obligatoires sous peine d’être lynché par les nouveaux ayatollahs du langage – sans que ceux-ci ne se soient demandé une seule seconde comment les appareils pour malvoyants prononcent à haute voix ce genre de barbarismes –, il n’est sans doute pas inutile de rappeler la véritable inclusivité du mot «Noël».

Accepté au masculin comme au féminin, même si «fêter la Noël» a un petit côté vieillot indiscutable, Noël est non seulement une fête qui dépasse les questions de genre, mais aussi les peuples, les nations, les frontières et même les religions. Le refus sec et net de l’hallucinant projet européen d’interdire le mot «Noël» sous prétexte de respect en est la parfaite illustration. La trêve de Noël a su, en son temps, amener la paix. Et même empêcher les combattants d’hier de poursuivre le conflit, qu’on revoie de toute urgence le film «Joyeux Noël» pour s’en convaincre, par exemple. Je rêve donc que l’on fête joyeusement la Noël ou que l’on se souhaite un joyeux Noël en paix les uns avec les autres sans immédiatement soupçonner l’autre de ne pas penser comme nous, sans viser l’autre façon sniper en pleine fête de famille parce qu’on n’a pas tout à fait le même avis qu’elle ou que lui. Quel que soit le sujet. Noël est inclusif et universel. Dans nos familles, à nos tables à nombre limité ou non, faisons-en une fête qui inclut et qui unit!

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