Une question à la foi: Puis-je recevoir l’extrême-onction?

La réponse est non. Mais l’onction des malades, oui! Et vous l’avez peut-être reçue il y a quelques jours à l’occasion de la Journée des malades.

En fait, le beau sacrement de l’onction des malades a été à nouveau revêtu de son sens fondamental grâce au concile Vatican II (1962-1965). Auparavant, on croyait cette onction réservée à la toute fin de vie. On ne l’administrait donc qu’une seule fois et on l’appelait «extrême onction ». Il en va encore ainsi dans bien des esprits... bien que cette vision des choses ait cessé d’exister depuis 55 ans!

Le droit canon stipule que ce beau sacrement, qui n’est donc pas nécessairement le dernier, peut être administré à tout fidèle qui se trouve en danger pour cause de vieillesse ou de maladie (physique ou psychique). Le texte rappelle aussi que ce sacrement peut être réitéré et administré même s’il existe un doute quant à la dangerosité de la maladie, quant à l’usage de la raison de celui qui le reçoit, voire un doute sur le fait que ce dernier soit encore en vie (canons 1004 et suivants).

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La source de ce sacrement est biblique: c’est la lettre de saint Jacques (Jc 5,14-15) qui conseille aux malades d’appeler auprès d’eux ceux qui exercent la fonction de prêtre pour leur faire une onction protectrice. Cette onction, rappelons-le, a également pour effet le pardon des péchés. N’hésitons pas à redire cela autour de nous et à demander l’onction des malades si nous estimons en avoir besoin sans être pour autant à l’article de la mort.

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Vincent Lafargue

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