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SEMAINE LAUDATO SI’

Le site internet «Laudato si’ 2020» propose de participer jusqu’au 24 mai à la «Semaine Laudato si’».

Cette initiative s’inscrit dans la campagne internationale lancée à l’occasion des cinq ans de la publication de l’encyclique du même nom, le 24 mai 2015. Chacun peut suivre en ligne des ateliers (en anglais, italien, portugais, polonais ou espagnol) sur l’écospiritualité ou le développement durable ou une retraite Lauda-to si’. «Quel monde voulons-nous laisser à ceux qui viennent après nous, aux enfants qui grandissent aujourd’hui?», demande le pape François en ouverture d’une vidéo visible sur la page d’accueil du site.

VOIR, JUGER, AGIR

En clôture, le 24 mai à midi, les participants sont invités à dire la «prière commune» sur le web avec des applications telles que Zoom ou Skype. Un onglet «Coronavirus» suggère des pistes de réflexion sur la pandémie à la lumière de Laudato si’. Des liens menant à des informations ou des articles de fond sur la pandémie, les réfugiés, la pauvreté ou le réchauffement climatique émaillent les trois chapitres, «Voir», «Juger», «Agir». Sponsorisée par le Dicastère pour le service du développement humain intégral, cette semaine est organisée par le Mouvement catholique mondial pour le climat en lien avec une soixantaine de partenaires internationaux.

cath.ch

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Difficile sobriété

Parfois, sans qu’on l’ait planifié, certaines pages entrent en résonance. Deux articles qui n’ont a priori rien à voir entre eux se répondent. Cela est arrivé en préparant cette édition. Un premier texte (pages 10 à 13) décrit le quotidien des habitants du Val d’Anniviers autrefois. Une vie simple dans laquelle l’intérêt du groupe primait sur l’intérêt individuel, rapporte Roland Savioz, auteur d’un livre sur le sujet. Celui-ci voit dans ce mode de vie un exemple de «frugalité heureuse » tombé petit à petit en désuétude avec le développement de l’industrie – Alusuisse installe une usine à Chippis en 1905 – et du tourisme, qui apportent de l’argent aux Anniviards.


Ce qu’on ne sait pas

On ne sait pas précisément comment il se transmet. On ne sait pas exactement où ni comment il est apparu. On ne sait pas vraiment si les enfants peuvent en être porteurs. On n’a aucune idée du nombre de personnes infectées dans le monde. On pense savoir qu’il faut que 70% d’entre nous l’attrapent pour atteindre une immunité collective, mais on ne sait pas si, une fois qu’on l’a eu, on est vraiment immunisé, ni pour combien de temps. En gros, et c’est peut-être le mérite du coronavirus que de le rappeler, on réalise qu’on ne sait pas grand-chose.

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