Agnès Farge, Versoix (GE)

Très cher Echo Magazine,

Tout d’abord, permets-moi de te féliciter pour ton bel âge et de te souhaiter une encore longue, longue et foisonnante vie!

Je ne sais plus exactement quand j’ai commencé à te lire, mais je me souviens qu’il m’a fallu du temps pour te découvrir. C’est probablement par une recherche sur internet que je t’ai rencontré. A l’époque, après avoir été abonnée à d’autres revues (françaises telles que Panorama et Le Nouvel Observateur, puis suisse comme l’Hebdo), insatisfaite au bout de quelques mois, je cherchais autre chose. Une revue de préférence suisse, avec des articles de fond, bien écrits, assumés, une revue avec une vraie honnêteté, une couleur originale, variée, un esprit différent, ouvert,... et empreinte d’une forme de spiritualité. Etait-ce beaucoup demander?

Hé non, puisque je t’ai trouvé! Quelle chance! Tu corresponds bien à ces critères, voire même plus. Et je te reçois chaque semaine avec toujours autant de plaisir!

Tu as su me rendre fidèle comme aucune autre revue même si j’ai parfois été tentée de te quitter sous de fallacieux prétextes (trop cher, pas le temps de tout lire, période d’articles moins intéressants à mon goût, etc.). Mais tu vois, finalement, je te garde et nous avons fini par trouver une jolie manière de fonctionner ensemble. Je te reçois, te feuillette une première fois un peu rapidement, puis te laisse dans un coin plus ou moins longtemps avant de te lire plus en profondeur. Parfois même, je découpe tes articles, ceux qu im’intéressent particulièrement, pour les lire tranquillement plus tard ou les conserver dans un classeur ou aussi pour les partager avec mon entourage.

Tu sais, j’apprécie énormément la variété de tes thèmes, aussi bien ceux sur la Suisse que ceux sur le monde. J’aime tes articles qui traitent aussi bien de politique que de sociologie, de spiritualité chrétienne que de psychologie, d’art et de littérature comme de radio-télévision, qui nous offrent l’opportunité de découvrir des lieux et des personnes!

J’aime retrouver ou découvrir les noms de tes journalistes et écrivains dont les écrits m’enseignent, me confortent, me dérangent, me font réfléchir, m’informent ou me divertissent et me laissent rarement indifférente.

Je pense ici particulièrement à Patrice Favre, dont je lisais chaque édito comme on lit la lettre d’un ami et dont j’appréciais le courage de dire et de se dévoiler au risque de ne pas plaire. (Vous allez me manquer, Monsieur, et je vous souhaite le meilleur pour votre «nouvelle vie»!) Je suis heureuse maintenant de découvrir les éditos d’Aude Pidoux et d’apprendre ainsi à la connaître au fil des numéros. (Merci pour la reprise du flambeau, Madame, et bienvenue parmi vos lecteurs!) Je me réjouis aussi d’aller à la rencontre de tes nouveautés, mon cher Echo Magazine, ainsi que des nouvelles personnes qui écriront dans tes pages.

Voilà, ma fidèle revue, j’arrive au terme de mon courrier. Merci de m’avoir donné l’occasion de t’écrire aujourd’hui. Remercie de ma part chacun des acteurs qui oeuvrent à ta mise en forme et qui permettent que tu viennes chaque semaine jusqu’à ma boîte aux lettres. Dis-leur à quel point j’apprécie leur travail et leur engagement et combien ils me font tous du bien.

Garde également le meilleur de mes remerciements pour toi car, dans ton cas, il me paraît bien vrai que «le tout est plus que la somme de ses parties»!

Que les vents te soient doux et favorables pour tes 90 prochaines années de navigation. Que la confiance et la force soient toujours avec toi dans les tempêtes. Et que ton Echo résonne de plus belle!

Avec toute ma gratitude et mes sentiments les meilleurs, je te souhaite encore un très joyeux anniversaire !

 

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