Mario Draghi: un super réformateur

Alors que le pass sanitaire s’étend en Italie à tous les lieux de travail dès le 15 octobre, la péninsule transalpine présente de plus en plus le visage du renouveau: celui de Mario Draghi, président du Conseil des ministres depuis février. Auréolé d’une mirifique réputation d’économiste, «le sauveur de l’euro» en 2012 se positionne comme la figure de proue européenne de l’après-Angela Merkel. «Mario Draghi est le garant de l’euro», a d’ailleurs déclaré la Mutti lors de sa dernière visite officielle à Rome.

Caillebotte à Gianadda

Il a longtemps été le grand oublié des impressionnistes. Riche par sa famille, modeste par son caractère, Gustave Caillebotte (1848-1894) a été un mécène important, un collectionneur au goût sûr et un peintre remarquable. Martigny lui rend un hommage tout à fait respectable.

Triple Entente antichinoise

En rompant «le contrat du siècle» avec la France, l’Australie fonde une alliance avec la Grande-Bretagne et les Etats-Unis afin d’endiguer le pouvoir de la Chine dans la zone indopacifique.

Emmenegger à l’Hermitage

L’Hermitage sort de l’ombre Hans Emmenegger (1866-1940). Jusqu’à présent, la réputation de ce peintre lucernois a à peine dépassé la Suisse centrale. Son mutisme et ses contrastes méritent pourtant toute notre considération. Une rétrospective en tous points réussie!

La rentrée littéraire

La rentrée littéraire de la fin de l’été et de l’automne n’offre aucune tendance particulière. Le nombre de livres publiés, 521, reste élevé, mais pas autant qu’il y a quelques années. Tout reste ouvert. Avec bien des découvertes – à lire, forcément!

L’église de Saint-Martin fête ses 70 ans

OEuvres de l’artiste saviésane Isabelle Tabin-Darbellay et du maître verrier fribourgeois Michel Eltschinger, dix très beaux vitraux placés sous l’inspiration du Cantique des créatures célèbrent les septante ans de la consécration de l’église de Saint-Martin, dans le Val d’Hérens.

  • Publié dans En vue

JO: une cuvée d’exception

«Bien joué», applaudit Le Quotidien jurassien au lendemain de la cérémonie de clôture des Jeux olympiques d’été de 2020 qui se sont déroulés à Tokyo «après dix ans de préparation, un report d’un an et des mois d’incertitudes», ajoute 24 Heures en saluant l’organisation japonaise. Le Temps estime néanmoins que «la magie» des JO n’était intacte qu’«en surface»: «Cela aurait pu être partout ailleurs, et même dans différents endroits, que l’on n’aurait pas vu la différence». Qui, à part les athlètes et leurs entraîneurs, a totalement vibré?

  • Publié dans Edito

Immoralité absolue

Après deux week-ends olympiques, le troisième et dernier étant devant nous, la Suisse affichait une santé réjouissante à Tokyo. Avez douze médailles, peut-être plus à l’heure actuelle, elle surpassait déjà l’objectif de faire aussi bien qu’à Rio, soit monter sur sept podiums. Ces belles performances se produisent cependant dans des stades déserts, le coronavirus étant passé par là. Dans ces conditions, vibrons-nous vraiment devant notre petit écran à des heures indues?

Les mondes d’avant: Le Guépard

En 1958 paraît à titre posthume Le Guépard, l’unique roman de Giuseppe Tomasi di Lampedusa. Puis Luchino Visconti en a fait une splendeur cinématographique. Le prince de Salina est le vieux fauve le plus lucidement mélancolique de l’histoire de la littérature.

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